• L'époque dorée des 60 et de la chanson américaine

    RN 1

    Ces américaines si sages feraient passer les trésors de la chanson française, pour le comble le plus avancé et pourtant... Nous sommes dans les flamboyantes, les si riches Sixties... Nous arrivons à 69, érotique ô combien... grâce à Serge et à Jane. Et pourtant, le sommet des Années Soixante est atteint dans ce tube universel, qui renferme la quintessence de la Pop, et ce titre, en particulier, qui réunit tout le charme et le chic des Années 50, prolongés dans les 60, avec la douceur du rêve des 60, leur inoubliable et entêtant parfum du Peace and Love, de la légende des Woodstock et de cet indéfinissable rêve off shore de la conscience Hippie, et referme, brutalement évanouie, une décennie vibrante, envoûtante, inquiétante parfois, achevant son moment languide et brutal inscrit dans la conscience de l'Amérique, et dont l'onde candide a franchi les frontières.

    Et c'est une nostalgie qui prend forme aujourd'hui, pour qui découvre en cet anniversaire d'une époque incroyable à décrire sauf en clichés aussi puissants que des explosions de banana splits,  grâce au dernier, et agaçant, très agaçant film de Tarantino, qui réécrit - tout en l'évitant - l'assassinat sanglant de Sharon Tate, l'épouse de Roman Polanski, et de quatre de leurs amis, dans la chaleur d'une nuit  d'août 69, qui nous envoûte encore aujourd'hui d'une manière irréelle et troublante. Un drame étrange et dont on n'a pas encore toutes les questions. Un été dont on aimerait qu'il existât encore, afin qu'il s'écrive alors différemment, un peu comme le film. Avant de l'évoquer, plongeons-nous dans les 60.

     

    Sugar Sugar   - The Charlies, 1969.


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