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    Deux mariés radieux, un superbe mariage, un mariage enchanteur, Samedi 1er Août 2015, célébré sur le Lac Majeur, avec une soirée au vieux Château d'Angera, une des place fortes de l'Italie du Nord et possession ancienne de la maison Borromeo.

    Beatrice avait choisi deux robes pour ces deux journées, dont sa robe de mariée signée Giorgio Armani : tulle de soie blanche avec un micro drapé et une traine de tulle en drap plissé. L'autre robe était signée d'Alberta Ferreti. La veille, les époux avaient reçu leurs invités sur l'Ile de San Giovanni, l'une des Iles Borromée, entièrement privée.

    De toutes les images, nous ne voulons en retenir qu'une, qui dit tout ce que raconte ce mariage.

    Le mariage religieux de Pierre Casiraghi et de Beatrice Borromeo

    Crédit photo : LaPresse/MAXPPP


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  • Par RN 1

    Une magnifique photo publiée sur le Net, que nous avons sélectionnée pour inaugurer notre thème l'Eté.

    La Princesse Grace de Monaco.

     L'été


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  • Par RN 1

    Album de Jean-Marie Périer, photographe des année mythiques de Sixties. 100 Photos pour la liberté de la presse, publiées par Reporters sans Frontières. Accompagnées de textes signés entre autres, d'Anne Wiazemsky, de Christian Lacroix, de Marc Lembron. Ici sur la couverture, la belle Françoise Hardy.

    9 € 90 pour « des actions en faveur de la liberté de la presse, notamment des bourses d'assistance, le prêt de gilets pare-balles pour les journalistes partant en zone de guerre ou la mise en place de formations sur la cybersécurité.»

    100 photos pour la liberté de la presse

     


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  • La vie de Monsieur Leguat - Nicolas Cavaillès -

    Editions du Sonneur ; 2014 ;  68 p.;  12 .

      Prix Goncourt- de la Nouvelle 2014

    XVII° s. L'exil du huguenot François Leguat après la Révocation de l'Edit de Nantes, et son voyage à travers le monde, de la Hollande aux Indes néerlandaises, des Mascareignes à l'Angleterre.

    La vie de Monsieur Leguat - Nicolas Cavaillès


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  • Figaro mag : Louis de Bourbon en couv'

    L'image est magnifique. On découvre à l'intérieur une autre photo de Louis de Bourbon prise en 2011 au Palais Fernán Núñez. Les très nombreux sympathisants du Prince Louis seront ravis comme tous les Légitimistes.

    Cet excellent dossier de Stéphane Bern, La saga des rois sans couronne  [Stéphane Bern, quant à lui, fait la couverture du Figaro TV qui titre Stéphane Bern ; Le roi modeste ; le monarque du PAF ] évoque de manière courte mais mais dense quelques-uns des héritiers des monarchies européennes : Louis de Bourbon, Alexandre de Serbie (qui bénéficie d'un grand article à part), Michel 1er de Roumanie, Siméon II de Bulgarie, le Prince Leka II d'Albanie, l'Archiduc Karl d'Autriche, le Duc de Bragance, (clic) Emmanuel-Philibert de Savoie. Une mention également pur le Prince Jean d'Orléans, Duc de Vendôme.*

    Une erreur s'est glissée dans l'illustration de la photo représentant Karl d'Autriche : il pose en compagnie de son fils Ferdinand, de son frère Georg et de la fille de ce dernier,  et celle qui se trouve au centre de la photo n'est pas Eilika d'Oldenburg mais Gabriela von Habsburg, (clic) qui fut notre invitée.

    Si nous ne suivons pas Stéphane Bern lorsqu'il écrit au sujet des pays qui n'ont plus de royauté : « Même si la démocratie y a supplanté la monarchie », car au contraire, monarchie signifiait autrefois une démocratie déjà naissante et en perpétuelle amélioration tandis que dans les républiques modernes la liberté et la démocratie sont quasiment effacées du quotidien, nous partageons avec notre confrère que leur héritiers « sont souvent plus populaires que les Présidents ».


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  • Les Médicis ;  XIV°-XVIII° s. ; Marcel Brion -

    Texto ;  paru le 7 Mai 2015 ;  298 p.;  9  50.

        Edition en format de poche de l'ouvrage de Marcel Brion (1984), de l'Académie Française.

    Les Médicis - Marcel Brion


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  • Un esprit, un glamour que les pays non monarchiques ne peuvent pas connaître...

    Heureuse Angleterre (suite)

    ©Copyright Paris-Match

    Heureuse Angleterre (suite)

     ©Copyright Closer. Pour le baptême de la Princesse Charlotte.


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  •  Jean-Jacques Yvars pour le Conseil National de Transition

    Nous avons interrogé l'un des neuf porte-paroles et responsable des relations publiques du CNT, le Conseil National de Transition, dont les affiches ont été visibles aujourd'hui et après qu'une vidéo (utilisant l'image d'Anonymous [qui a démenti en être l'auteur] consultée hier après-midi à plus de 2,2 millions de fois, annonce une mobilisation le 14 Juillet 2015 Place de la Concorde dans le but de remettre le pouvoir au peuple. Une autre vidéo affichait hier soir 1,7 millions de fois, bien que comme la première, elle n'émane pas du CNT.

    L'originalité du CNT est qu'elle se fonde sur des références solides que sont les précédents Conseils Nationaux de Transition reconnus par des pouvoirs en place comme le pouvoir français.

    Comme Royauté-News s'était prononcé (2011) en faveur du Revenu Universel, le contenu de certaines propositions du CNT a attiré notre oeil.

    TF1 (Clic) et de nombreux médias, LCI, I-Télé, ont déjà parlé ces derniers jours du Mouvement du 14 Juillet, et il était bon d'en savoir plus sur ce mouvement du CNT et sur ce qu'il propose.

     

    Royauté-News : Veuillez présentez votre mouvement, sa justification et ses buts au public, et si vous pensez que ce même public va vous suivre compte-tenu de l'existence d'autres mouvements de relève [royalistes, par exemple ; inventeurs de la VI° République ; ou autres...] ainsi que la quasi-certitude que désormais le RBM sera de la partie dès 2017 ?

    Jean-Jacques Yvars : - Le Conseil National de Transition (CNT) est un collectif citoyen apolitique et pacifique. Notre structure interne est fractale (horizontale), pour placer tous les individus au même niveau d'écoute et de droits. Nous prenons toutes nos décisions de façon démocratique et la majorité l'emporte. Notre vision de la démocratie est tellement affinée, que la question qui est posée au collectif fait elle-même l'objet d'un débat démocratique préalable, avant d'être posée. Ainsi, nous pouvons garantir que les questions et les décisions ne peuvent en aucun cas être influencées, dans l'objectif sournois d'amener le collectif à prendre des décisions contraire aux intérêts des citoyens qui le composent.

    Le CNT prône des valeurs pacifiques et humanistes. L'être humain et l'environnement sont au centre des préoccupations. L'un des objectifs du CNT est d'amener le peuple de France à prendre conscience qu'il ne vit pas dans une vraie démocratie, que la Constitution française doit être ré-écrite pour protéger le peuple de la corruption et de la trahison politique. Sans ces deux engagements, il ne pourra jamais y avoir de réels et profonds changements en faveur du peuple. Depuis mars 2014, nous diffusons nos idées sur internet et lors de réunions publiques. Beaucoup de citoyens français nous on déjà rejoints, mais pour être sûr de gagner ce combat, nous devions alerter davantage. Dans cet objectif, nous avons inventé le "Mouvement du 14 juillet", qui est une matérialisation du CNT.

    L'objectif avoué du Mouvement du 14 juillet est que seule une action concertée de citoyens bien informés, peut donc, par une opération directe, imposer une vraie démocratie dans laquelle chaque citoyen pourra intervenir concrètement en votant les lois, plutôt que pour des hommes qui font les lois. Ce Mouvement du 14 juillet n'est donc pas une simple manifestation de plus, mais une véritable prise de pouvoir du peuple, légitimée par un Conseil National de Transition.

    Royauté-News : Vous considérez-vous en phase avec la tradition républicaine, puisque vous parlez des valeurs du 14 Juillet, et dans ce cas, vous référez-vous plutôt au 14 Juillet 1790 qui figurait au départ comme l'une des deux références lorsque la fête nationale a été créée (1880), la deuxième ayant été escamotée par les puissances politiques françaises ?
     De même, comment peut s'inscrire la vision royaliste qui propose depuis longtemps, à travers des mouvances différentes, de réécrire les institutions pour les restituer pour l'essentiel, au Peuple, dans votre démarche ?
     
    Jean-Jacques Yvars : Globalement, notre vision du 14 juillet est bien plus naïve et festive que cela. C'est une grande fête pacifique que nous organisons, mais une fête pas comme les autres. Nous voulons impérativement nous libérer d'un système qui fabrique l'oppression, la dictature à doses homéopathiques et la trahison systématique des politiques.
     
    Notre collectif aimerait rendre le pouvoir au peuple. Et dans une démocratie réelle, il est peu probable de savoir à l'avance ce qu'il en fera.
     
    Royauté-News : Mais en réalité vous ne comptez pas obtenir, le 14 prochain, un mouvement suffisamment fort pour demander le départ du Gouvernement ?
    Jean-Jacques Yvars : - Le modèle que nous proposons se nomme la Démosophie (La Sagesse du Peuple). Mais ce n'est pas forcément celui qui sera choisi par le peuple. Il faut s'imaginer la démosophie comme une lumière qui vous éclaire dans la nuit, vous permettant ainsi de trouver des nouveaux chemins. En ce sens, la démosophie fait la brillante démonstration qu'il existe d'autres modèles de société, et que nous avons tout à gagner en changeant de modèle dans les meilleurs délais. Nous avons opté pour le 14 juillet pour l'aspect symbolique de cette date, mais aussi parce que nous n'avions plus le choix. Le gouvernement en place ayant décidé de signer le traité TAFTA courant 2015, il nous fallait agir dans l'urgence.

    Nos statistiques parlent de plusieurs centaines de milliers de personnes au bas mot. D'autres évoquent des chiffres plus éloquents, variants entre 1,2 et 2 millions de personnes. L'opération est totalement basée sur le nombre. Plus nous serons nombreux, plus le gouvernement n'aura pas d'autre choix que de céder sa place au peuple.
    Royauté-News : Vous mentionnez le TAFTA. On peut rajouter TISA ?
    Jean-Jacques Yvars : Bien sûr. Les deux traités sont sur la liste. Ils sont le reflet du désir des sociétés américaines d'imposer aux français leur vision oligarchique et suprématiste du pouvoir financier.
     
    Royauté-News : Si l'opération escomptée ne réussissait pas cette fois-ci, serait-elle répétée ?
    Jean-Jacques Yvars : - Absolument. Le collectif a prévu toutes les éventualités. Le mouvement du 14 juillet a été inventé en mars 2014, et continuera d'exister tant et aussi longtemps qu'il le faudra.
     
    Royauté-News : Le CNT se place-t-il hors de toute idéologie, du moins de toute idéologie politique classique sauf la liberté des Peuples ?
    Jean-Jacques Yvars : Le CNT est un outil légal que le peuple utilise pour reprendre son pouvoir. Il n'a pas à mettre en avant une idéologie quelconque...
    Royauté-News : Vous avez inversé la devise française, plaçant la Liberté en 3° position, le mot de Fraternité prenant la 1ère place, est-ce un message, de "reléguer" la Liberté, ou de mettre en valeur la Fraternité presque souvent abandonnée, ou simplement, un moyen de vous démarquer ?
    Jean-Jacques Yvars : - Le collectif est encore partagé sur ce point. Chacun voit ça un peu à sa façon. Personnellement, je n'y aurais pas touché. C'est au peuple tout entier de changer cela, s'il le souhaite. Mais ce n'est qu'un site internet, donc les possibilités sont ouvertes.
    Royauté-News : Avez-vous un lien avec Dieudonné ou avec Soral, comme le prétend le magazine Les Inrocks ?
     
    Jean-Jacques Yvars : Non, aucun. On nous accuse souvent d'avoir des "liens" avec toutes sortes de personnes et même avec des partis politiques. La société française est très politisée et cela étonne qu'un collectif apolitique puisse exister dans notre pays. Alors, les colleurs d'étiquettes d'en donne à cœur joie. Le premier article qui parlait du CNT était publié dans un petit journal qui disait que nous étions un groupuscule d'extrême-droite. Le lendemain, un autre journal titrait que nous étions d'extrême-gauche. Chaque jour, on apprend qu'on a rejoint tel ou tel groupe... C'est ridicule.
     
    Royauté-News Avez-vous un lien avec la MPT (La Marche pour Tous) comme on le prétend (les Inrocks je crois) ?
    Jean-Jacques Yvars :  Un "lien", non, pas à ma connaissance. Nous avons été abordé il y a quelques jours par une jeune journaliste qui voulait une interview. Je me souviens qu'un article a été publié sur leur site.
     
    Royauté-News : En parlant de la Démosophie, vous avez anticipé sur ma question sur le rôle d'Eric Fiorile, qui a lancé le Mouvement du 14 Juillet d'après le même magazine... S'agit-il d'une réunion d'activistes, qualifiés de complotistes par les Inrocks et par des goupements de type antifasciste ?
     
    Jean-Jacques Yvars : - Qu'est-ce qu'un activiste, si ce n'est une personne qui privilégie l'action. J'ai beau regarder autour de moi, je ne vois de complotistes que sur des sites internet très spécialisés. De nos jours, nul besoin d'être complotiste pour avoir envie de changements.

    Royauté-News : Croyez-vous que le buzz suffise à mobiliser un grand nombre, autour d'une équipe finalement très resserrée et dépourvue semble-t-il, de moyens ?
    Jean-Jacques Yvars : - Oui, notre collectif a misé à la fois sur la communication internet et l'action sur le terrain. Nous sommes certains qu'il y a aura beaucoup de monde pour nous rejoindre le 14 juillet 2015 à la Place de la Concorde.
     
    Royauté-News : Faut-il retenir du CNT qu'il est une émanation de la colère grandissante et généralisée devant des dirigeants et un système désavoués ; désavoués par l'opinion, et surtout désavoués par leur bilan tragique ?
     
    Jean-Jacques Yvars : - Oui, on peut dire ça. A la différence que notre collectif apporte des solutions politiques, économiques et environnementales. Il ne se contente pas de crier à la trahison ou au mensonge, sans jamais apporter de solution de remplacement. Abraham Lincoln a dit : "On peut tromper une partie du peuple tout le temps et tout le peuple une partie du temps, mais on ne peut pas tromper tout le peuple tout le temps." Ainsi, le peuple de France s'est réveillé et réclame enfin ce qui lui revient de droit : sa liberté et son pouvoir.
     
    Royauté-News : Peut-on dire que l'épouvantail complotiste a été agité parce que, sans doute, certains pouvoirs, et jusqu'à certaines officines (parfois sincères) redoutent votre idée, surtout, parce qu'ils savent qu'une étincelle bien préparée a un jour toutes les chances de réussir... ?
    Jean-Jacques Yvars : Que l'idée et le concept du CNT fassent peur jusqu'aux sphères étatiques, est une certitude absolue. Nous recevons des échos clairs à ce sujet. Il faut cependant redouter que certains petits mouvements qui se servent du Mouvement du 14 juillet pour se faire connaître, ne finissent par se faire absorber, malgré eux, par quelques politiques désireux de garder le contrôle en cas de prise de pouvoir soudaine. Notre collectif est extrêmement vigilant à ce sujet.
     
    Royauté-News : La vidéo vue 2,2 millions de fois sur Internet : donc, elle n'émane pas de vous. Mais vous vous approuvez son contenu ?
    Jean-Jacques Yvars : - Plus ou moins. C'est un peu comme la bande annonce d'un film de série B. J'y vois des relations avec "le nouvel ordre mondial", sujet contesté et contestable. Pour moi, l'essentiel est que l'auteur ait utilisé la date du 14 juillet 2015 et la Place de la Concorde comme lieu de rendez-vous. Ensuite c'est à nous d'éclairer le peuple sur nos objectifs. Notre collectif a proposé de nombreuses vidéos sur internet, mais aucune ne ressemble de près ou de loin à celle-ci. Nous ne l'avons d'ailleurs jamais diffusé sur notre site internet, puisque nous n'en sommes pas les auteurs. Il y a peu de chances que le collectif puisse un jour approuver sa diffusion.
    Royauté-News : Est-il exact que des péages autoroutiers soient ouverts par certains de vos partisans ?
    Jean-Jacques Yvars : - Bien sûr ! Nous sommes très actifs sur tout le territoire français et nous ne cherchons même pas à le cacher. Nous n'avons plus peur. Bien au contraire, nous filmons et publions toutes nos interventions et interactions avec le peuple et les forces de l'ordre. Ces autoroutes appartiennent aux français qui les ont payées avec leurs impôts. Pourquoi devrait t-on continuer de payer ce qui est à nous ?
     
    Royauté-News : Le rendez-vous du 14 entre-t-il dans une manifestation autorisée ?
    Jean-Jacques Yvars : Non. Il n'y a pas d'autorisation particulière et nous n'en n'avons pas besoin. Nous n'avons plus peur.
    Royauté-News : Craignez-vous que les forces de l'ordre vous dispersent ?
    Jean-Jacques Yvars : Le collectif s'est arrangé pour que ça n'arrive pas. Si nous sommes assez nombreux, il n'y aura pas suffisamment d'agents sur le terrain pour nous disperser.
    Royauté-News : Sommes-nous entrés dans une culture de l'expression spontanée : manifestations pacifiques, soulèvements de masse, qu'il s'agisse des Printemps arabes ou du mouvement des Veilleurs (entre autres) ?

    Jean-Jacques Yvars : Ce que l'on nomme communément "révolution" est d'abord un coup d'état organisé par des militaires. En ce qui concerne notre collectif, c'est une révolution pacifique et citoyenne qui, un peu comme en Géorgie, a mené à la démission du président Edouard Chevardnadze en 2003. Toute l'opération est basée sur le nombre. Alors, il faut venir nombreux.

    Jean-Jacques Yvars pour le CNT

    Quelques liens vers les péages autoroutiers où opère le CNT :

    Péage d'Olivet : https://www.youtube.com/watch?v=5xG1rPy4b-A
    Carrefour : https://youtu.be/Fmqxcqb5lhE
    Charente-Maritime : https://youtu.be/WyTOQtqbL1A
    Paca : https://youtu.be/pnVLRGrPHUA
    Beynost : https://youtu.be/wS_6x8cQqXo
    Nantes : http://www.dailymotion.com/video/x2wnc3v_operation-lever-les-barrieres-du-4-juillet-2015_news

    Cette interview figure à la rubrique L'interview express, sur Royauté-News (Flux principal de Royauté-News) [Clic]


  • Natalie Paley - Princesse en exil - Jean-Noël Liaut -

    Bartillat biographies ; paru le 2 Juillet 2015  [réédition ] ;  300 p.;   22 .

        Petite-fille du Tsar Alexandre II, personnalité de la vie culturelle et mondaine de l'entre-deux-guerres.

    Natalie Paley - Princesse en exil - Jean-Noël Liaut


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    Le 6 Juillet, la Custodie de Terre Sainte annonçait que l'on n'avait plus de nouvelles du Père franciscain irakien Dhiya Azis, disparu dans la Province d'Idlib.

    Curé à Yacoubieh dans la province d'Idlib dans le district de Jisr al Chougour en Syrie, où il avait été volontaire dans cette région réputée dangereuse selon le communiqué, il pourrait avoir été retenu par une milice inconnue, peut-être liée au Front al-Nosra (branche d'Al Qaïda) selon La Croix.

    Daniel Hamiche, pour l'Observatoire de la Chritianophobie, propose une neuvaine du 7 au 15 Juillet pour "ses intentions et pour obtenir sa libération sain et sauf". (Une dizaine de Je vous salue Marie).

    L'elèvement du Père

     


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  • Une forte et belle image de l'Angleterre.


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  • Good Morning, Mr Mandela - Zelda la Grange -

    parution dans Le Livre de Poche le 10 Juin 2015 ;  576 p.;  7  90.

     « Mon patron, mon ami ». Zelda la Grange appartenait au camp de l'Apartheid. Un jour elle a rejoint peu à peu, de coeur, et en totalité, le Président Mandela, ce Géant de l'Histoire. RN 1

     

        « Née en 1970, Zelda la Grange rejoint en 1994 le secrétariat du premier président démocratiquement élu d'Afrique du Sud. En 1999, quittant ses fonctions, Nelson Mandela lui demande de rester à ses côtés, ce qu'elle fait, jusqu'à son décès. Coordinatrice de la «Journée des motards pour Mandela», dirigeante depuis 2010 du Women Insurance Trust, Zelda la Grange a été nommée en 2014 ambassadrice du Beeld Children's Fund. »

    « Née en Afrique du Sud dans une famille d'Afrikaners, Zelda la Grange a soutenu l'apartheid. Quelques années après la fin de la ségrégation, elle est embauchée comme dactylo auprès du « premier président noir d'Afrique du Sud». Elle a 23 ans et est bien décidée à se faire la plus discrète possible, elle dont l'entourage considère Nelson Mandela comme un terroriste. Une rencontre fortuite avec le président va bouleverser sa vie.
    Très vite, il fait d'elle son assistante personnelle et Zelda apprend à respecter cet homme ; ses idées préconçues s'écroulent au fil des voyages et des rencontres dans lesquels elle est entraînée. Pendant une vingtaine d'années, elle consacrera tout son temps au président. Dans ce livre, Zelda la Grange rassemble souvenirs et anecdotes, et raconte l'incroyable revirement de son histoire. Un message de tolérance.

    "Good Morning, Mr Mandela" est l'histoire extraordinaire d'une jeune femme qui a vu sa vie, et toutes les idées auxquelles elle avait cru, transformées par le plus grand homme de son temps. Zelda la Grange a grandi en Afrique du Sud, au sein de la classe moyenne afrikaner qui avait institué l'apartheid. Elle est devenue l'assistante personnelle de Nelson Mandela tout au long de sa présidence, puis est restée à ses côtés lorsqu'il a quitté le pouvoir.
    "Good Morning, Mr Mandela" est un livre qui bouleverse la vie de tous les lecteurs en nous montrant que chacun d'entre nous, quel qu'il soit et quoi qu'il ait fait, a la capacité de changer. Ce que Nelson Mandela a enseigné à Zelda la Grange quand il a transformé son pays est un message d'espoir pour tous. »

    Good Morning, Mr Mandela - Zelda la Grange

     

    Good Morning, Mr Mandela - Zelda la Grange

    Good Morning, Mr Mandela - Zelda la Grange

    Good Morning, Mr Mandela - Zelda la Grange


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  • Le Chat de Geluk aura son Musée, Place Royale à Bruxelles !

    Il ouvrira en 2019, après les travaux nécessaires du bâtiment, propriété de la Région de Bruxelles.

     

    Nous nous réjouissons de cette nouvelle qui honore le patrimoine du pays.

    Le Chat de Geluk entre au Musée !

    Le dessin de Geluk pour le Musée du Chat, vu sur Brusselslife


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  • Petite histoire de la caricature de presse en 40 images - Dominique Maucond'huy -

    Folioplus classiques;  paru le 25 Juin 2015 ;  192 p. ;  6 40.

     

    Petite histoire de la caricature de presse en 40 images


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  • Les nuits blanches d'une robe noire - Gilles-Jean Portejoie ; Joseph Vebret -

    Editions du Moment ; paru le 18 Juin 2015 ;  242 p. ;  18  50.

    Les nuits blanches d'une robe noire - Gilles-Jean Portejoie

    Le Bâtonnier Portejoie, défenseur des stars, évoque les grandes affaires qu'il a défendues et réfléchit sur la Justice. Ce célèbre avocat pénaliste est devenu au fil des années un des ténors du barreau français. Il s'est associé il y a plusieurs années à Maître Paul Lombard, l'une des gloires du barreau du XX° siècle, aujourd'hui à la retraite. Il a participé à la réforme du Code de procédure pénale. « Il a publié en 2006 La Justice au bénéfice du doute (Presses de la Renaissance), un plaidoyer pour une réforme du système, accompagné de quinze propositions concrètes dont la plupart ont été adoptées et mises en oeuvre. »  par RN 1

    Les nuits blanches d'une robe noire - Gilles-Jean Portejoie


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  • La vie poétique, j'y crois - Colette Nys-Mazure -

    Bayard ; paru le 21 Mai 2015 ;  145 p. ;   14 €

       « plaidoyer pour l'expérience littéraire, l'écriture et la lecture comme remparts aux fractures contemporaines : exclusion, solitude, maladie, dépression, etc. »

    Colette Nys-Mazure - La vie poétique, j'y crois


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  • Rédaction de Royauté-News

    Un temps, quatre mouvements : nous avons décidé de publier un article destiné à la critique des passages relatifs à la Patagonie dans ce livre et, dans quelque temps, un dossier sur la question des titres de noblesse contemporains ainsi que des articles thématiques sur cet univers des titres.

    Défavorable, notre jugement sur le livre « Le business des vanités » nous oblige à une critique peu agréable, au moins car elle est plus longue que d'habitude. On aurait aimé y découvrir de façon gourmande des faits nouveaux, des situations intéressantes mais... ce livre est sans le moindre intérêt. Titre et sous-titre appelaient pourtant celui des amateurs du thème de la fausse noblesse et plus généralement, celui des honneurs dont la forme est pourtant variée et la liste est longue. Or de ce thème il n'est question et sauf quelques indiscernables considérations d'un auteur qui ne connaît manifestement pas cet univers et qui le disputent au vague et au ressentiment, on ne trouve que de rares anecdotes de seconde main sans aucune précision, de propos rapportés de Services officiels, jugé dès lors spécialisés et que l'auteur a rencontrés, mais qui ne sont pas à la hauteur ou alors, leur lacune serait de ce reporter indépendant. On voit d'ailleurs en tous les autres passages de sa plume, beaucoup de choses non assimilées par lui. Logiquement on découvrirait, supposées exister, le principal d'affaires autour de la noblesse (ou d'escroqueries la concernant), qui mettraient directement en cause les bénéficiaires directs et opérants vaniteux d'un système, et non leur centrale d'achats. Ce n'est pas le cas.

    On sera déçu. Ce n'est pas que le contenu soit mauvais : il l'est quant aux définitions à l'emporte-pièce comme signées d'un procureur... ; les premières pages le situent dans la diatribe, et d'un autre côté, ce livre est vide car il n'entre pas dans les sujets attendus, pressentis au sous-titre : Enquête sur les arnaques à la noblesse. Lui n'aborde que très peu dans le détail que pour les réseaux vendeurs de titres, qui n'a que peu à voir avec ce thème. Claire erreur de casting.

    Au crédit de l'auteur : 1) son intention marquée de préserver des acheteurs naïfs. Mais face à elle, il n'a pas pris en compte l'essentiel : la volonté des acquéreurs d'obtenir des fonctions, jugées honorifiques ou effectives dans un cadre donné, ou de titres, et ce, dans des conditions parfois onéreuses. 2) Son affirmation juste que les enregistrements de blason par des dessinateurs de blasons, lesquels, c'est nous qui l'ajoutons, ne sont que des particuliers, ainsi que  l'enregistrement de titres inventés par d'autres particuliers qui les proposent à l'achat, n'ont « rien d'officiel ni de légal ». Le lecteur en prend bonne note. Mais s'en moque complètement et tant pis pour le procureur qui enfile le costume du protecteur des épargnants naïfs. Car en effet, le même, juge les impétrants selon un sentiment qu'il ignore d'autant qu'il ne les a pas interrogés, sans définir la limite d'un mépris parfois affiché - pas toujours - pour la naïveté de ceux qui se laissent tenter par ces titres.

    Même si à la rescousse, après que son existence lui ait été révélée par ce responsable de l'ANF (voir plus bas), il fait venir Dioudonnat, un spécialiste du fourre-tout en matière de prétendue fausse noblesse. Ce dernier publie de temps en temps une nouvelle version de son ouvrage (nous n'en ferons pas de publicité), chaque tome, véritable Capharnaüm dans lequel la Fée Confusion ne se retrouverait pas, au contenu identique aux précédents avec quelques ajouts de noms et... par exemple quelques  rectifications lorsque ses précédentes citations n'ont pas été jugées justes par les porteurs. La Fée Carabine flingue à tout-va. Si vous ne connaissez pas la noblesse, l'ouvrage en question (de Dioudonnat) pourra peut-être vous dire, dans le cas de certaines familles, qu'elles seraient à classer parmi la « fausse noblesse », mais dans une présentation si peu précise et si abusive qu'elle ne vous renseignera pas vraiment. Rien de solide dans tout cela. Un de ces pourfendeurs auto-désignés d'un processus qui en réalité leur échappe complètement. Vous trouverez pêle-mêle parmi les noms quelques rares cas amusants, quelques familles un peu connues qui laissent passer de se trouver moquées, d'autres (il est intéressant de s'apercevoir que certaines familles bien connues n'y figurent pas, car là, ça passerait moins), de nombreux cas de familles qui ont voulu reprendre un nom mais tout est mélangé : les cas justifiés et les cas invraisemblables, ou encore des noms appartenant à la meilleure aristocratie ancienne (pour donner un peu d'intérêt à l'ensemble et atteindre une épaisseur vendable ?) Mais revenons au présent livre que nous commentons.

    En dehors de généralités, dans ce livre Le Business des vanités on ne trouve rien de plaisant. Il est un véritable concours de contre-sens, un record d'amalgame de « vérités » sans doute jamais ramassées par un auteur visiblement hargneux et dont le style ne laisse pas rêveur. Les amateurs jugeront que sa lecture ne mérite aucun détour, les profanes ne pourront faire avec lui leur initiation. Le syncrétisme associé à une intention de brocarder pour le moins, de déconsidérer, surtout, alliés à un humour de sole, qu'on prêterait à une belote d'amicale laïque et qui n'amuse sans doute que son auteur : L'abbé mousse papam ; Faites l'armoirie, pas la guerre ; Le grand-duc aimait les frites ; La princesse barbue ...

    Nous passons en revue les Rondmons, chapitre plus fourni que les autres et qui n'entre pas dans un thème consacré à « la fausse noblesse » ; deux personnages qui ont réussi à créer une entité territoriale juridiquement indépendante [cette appellation est de nous ; on peut dire aussi entité politique juridiquement indépendante] (ce thème n'a rien à voir, définitivement, avec le titre annoncé du livre) ; des chapitres consacrés à des considérations générales à tomber, sur les blasons par exemple ;  Un passage sur les Lords of the Manor (pourtant tout-à-fait réels) ; un sur les titres des Highlands et sur les achats de terre écossaise ; un concernant l'Irlande, et un sur les Lairds (titres historiques pourtant très considérés), ces deux trois passages faisant partie du chapitre L'arnaque à l'anglaise... ce qu'Irlandais et Ecossais apprécieront.

    Quelques vieilles lunes sont évoquées pour les faire participer au massacre : se moquer des titres du Vatican, si facile,  donne déjà une idée de l'ensemble. Les références sont douteuses : Charondas... ce genre de référence laisse rêveur... (L'auteur ne dit mot... de ce que Charondas fut condamné de nombreuses fois et exerçait son entreprise de nuisance en utilisant plusieurs pseudonymes. Nous ne dirons rien des méfaits d'un petit groupe qu'il animait, très proche par ses membres de la sphère officielle orléaniste.) De même que Jean de Bonnefon2, par profession hostile à l'Eglise et dont les œuvres appartiennent au style du pamphlet. On n'y est pas en bonne compagnie.

    Significatives, les deux notes qui concluent deux éléments importants affirmés par l'auteur ! 

      - p. 32, note 3 : (au sujet du Conseil du Sceau, en France [ une des lunes de ces bons chiens de Pavlov sur les thèmes de la noblesse et qu'on retrouve sur les forums dédiés ], « point évoqué par Jean de Bonnefon mais que j'en ai demandé confirmation au ministère de la justice je n'ai pas obtenu de réponse ». Et pour cause...

      - p. 63, note : « J'ai contacté Buckingham Palace pour demander confirmation de cette histoire. On m'a très gentiment et très rapidement répondu que le palais ne faisait pas de commentaires sur le courrier de la reine ». Ainsi, toute l'argumentation qui aurait (un peu !) de substance se trouve squeezée et le soufflé retombe. En tous les autres passages où devraient intervenir exemples précis, références, on abandonne le mode Indicatif pour le Conditionnel...

    Les Chevaliers Rondmons n'ayant rien à voir avec une escroquerie comme l'indique pourtant l'auteur, qui pourtant s'efforce à grand peine à tenter de leur en déceler une, avant d'abandonner. Que fait ce chapitre dans ce livre, alors ? On se demande comment il a pu être inséré, sauf peut-être si l'auteur a peu à dire par ailleurs. Au sujet des Rondmons, la démonstration est loin d'être convaincante.

    La Chevalerie des Chevaliers Rondmons n'a rien à voir avec la Chevalerie tout court. Cependant, l'auteur ne dit mot de cet aspect. Et pour notre part nous considérons que les Rondmons ont le droit de se représenter une chevalerie qui leur soit propre. Leurs titres ne peuvent pas être confondus avec les titres véritables, ils sont à vocation interne, comme s'il s'agissait d'un jeu de rôle, ce que l'auteur indique pourtant quelque part ! 

    Les chapitres de ce livre décrivent des situations très marginales, pouvant constituer un amusement à la lecture pour ceux qui ignorent leur existence, mais leur existence même ne constitue pas du tout « une arnaque à la noblesse », et il ne s'y trouve pas d'escroquerie. Elles ne se rencontrent même pas à la périphérie du phénomène nobiliaire, elles n'ont rien à voir avec lui.

    Il faut dire que l'une des références de base [ curieusement, destiné aux « arnaques à la noblesse » commence par moquer durement et sans justification la vraie noblesse ; ce livre a une logique surprenante ] est le film Ridicule, de Patrice Leconte... que, sans sourciller, il signale comme une source historique fiable... Le Versailles de l'Ancien-Régime finissant y est décrit comme un repaire de méchants (les auteurs du film, rejoints par Oeuillet, insinuent que la « fausse noblesse » aurait gangréné les familles de la noblesse d'Ancien-Régime. Il y aura toujours des ignorants ou des personnes malintentionnées pour les croire). On ne s'écarte jamais d'une sorte d'image d'Epinal, bien fleurie et calculée pour recevoir des confirmations faciles ramassées dans la rue.

    En passant, au sujet des ISBN (p.56), pour ce qui est de juger de la qualité d'un livre (d'après la présence de ce référentiel technique apposé sur une couverture), sa remarque est de la pure fantaisie. Il faut dire qu'il rapporte la qualité d'un livre au nombre de lecteurs... (!) Nombre jugé par lui suivant l'existence ou l'absence de ce numéro d'identification des livres. Sans commentaire.

    On apprend dans ce livre que la famille de l'ancien président français souvent nommé par ses initiales à trois lettres serait... du Béarn (!!!). Rien n'est dit en substance sur la famille, sinon un concentré mal raconté, tronqué de surcroît, des laïus journalistiques habituellement non informés et que l'on a lu cent fois. Mais citer cette famille, ni sur celle de Villepin, puisqu'elles sont habituellement de service dans ce type d'exercice, n'est qu'une stratégie bancale et le moyen de médire gratuitement. On trouvera aussi qu'Edmond Blanc, dont l’œuvre d'entrepreneur génial est saluée par tous, y est qualifié « d'aventurier actif aux alentours de l'année 1900 ».

    En tout, un livre indigeste. Et qui ne dit pas un mot de pratiques commises sur le Net, beaucoup plus à portée de tout le monde et parfois abritées derrière des façades honorables, dans la sphère francophone et en particulier en France.

    Confusion, mélange ; après tout, ce livre est contemporain... Tout est au-delà de l'à-peu-près. Les citations recueillies sont à placer au concours hors catégorie. Les amis de l'Ordre de Malte, qui ne liront pas de toutes façons ce livre, apprécieraient qu'on vilipende la famille de celui [le Bailli de Pierredon] qui a hissé leur Ordre en France à la position où il est parvenu : l'homme qui a trouvé bon de se confier est un membre responsable de l'ANF1. Au sujet de l'ANF, l'auteur affirme que tous les aristos français y sont inscrits... A elle seule cette bêtise prouve son ignorance du sujet.

    Aucune justification, signalons-le, n'est apportée au sujet de certaines associations, qu'il critique, et qui se réclament de l'Ordre de Malte. (Là encore il ne s'agit que de propos rapportés).

    En définitive, plus que très léger dans le contenu malgré des précisions intéressantes sur la manière dont opèrent des  marchands de rêve, vide pour les informations que l'on s'apprêterait à découvrir enfin, se persuadant de continuer la lecture parce qu'on est d'astreinte sur le Site, propos rapportés de tout ce que l'on (c'est-à-dire tout le monde) connaît déjà mais en raccourci et en pire !

    Parler du Docteur Petiot, de la 'Pataphysique, ou de l'Eglise Anarchique, atteint le must des références dont use l'auteur très sérieusement.

    Florilège, témoignant parfois d'un solide esprit scato ; dans ce livre, pêle-mêle, on peut lire : « A la fin de son règne [Louis XIV] les plus puissants (...) en étaient réduits à se battre comme des écolières pour avoir le privilège de tenir le pot dans lequel il pissait » ou encore, « Le  Roi-Soleil se prend pour la guillotine ».

    Dommage que ce livre ne soit pas lu : il aurait suscité de nombreuses vocations parmi les acheteurs de titres de jeu ou d'amusement, acheteurs qui ne sont grugeables que dans une mesure largement souhaitée. Julien Oeuillet voudrait-il interdire le jeu ?

    Le rappel insistant de sa qualité de « prolo » par l'auteur ne devrait pas, tout au contraire, le dispenser de l'effort de sérieux intellectuel dont les ouvriers s'honoraient il n'y a pas si longtemps... et s'honorent toujours. Mais l'envie est peut-être le moteur principal de cette diatribe qui part dans toutes les directions.

    Il déclare, au sujet de ceux qui ne se prennent pas au sérieux, que « cela permet de se vanter plus fort ». L'ange (?) exterminateur Oeuillet semble mordu au pistil. Décidément, rien ni personne n'échappe à sa vindicte. Ainsi son livre ne trouvera pas grâce lui non plus, et ce sera très bien comme ça.

     

      1. L'ANF est l'Association d'entraide de la Noblesse Française. Nous lui consacrerons un article.

     2. Jean de Bonnefon ; La ménagerie du Vatican, 1906.


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  • Mahaut d'Artois ; Une femme de pouvoir ; Christelle Balouzat-Loubet -

    Perrin ; paru le 21 Mai 2015 ;  224 p.;  19 90.


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  • Secrets et mystères des templiers - Gilles Van Grasdorff -

    Presses du Châtelet ; paru le 3 Juin 2015 ;  304 p.;  19 95.

    Secrets et Mystères des templiers - Gilles Van Grasdorff


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  • Seul contre tous ; Cent Jours avec Napoléon - Laurent Joffrin -

    Tallandier ;  paru le 28 Mai 2015 ;  286 p.;  19 50.

                 Laurent Joffrin a retracé comme un reporter les Cents Jours de Napoléon, s'approchant au plus près de chaque lieu, de chaque geste, de chaque parole. RN 1

    Seul contre tous ; Cent Jours avec Napoléon - Laurent Joffrin


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